COMPTE RENDU DE LA PREMIERE REUNION DE NEGOCIATIONS
DU VENDREDI 26 MARS 2010
- AVENUE VICTORIA -
Etaient présentes une délégation médicale composée d'experts gériatres, les organisations syndicales Sud Santé, CGT, FO, CFDT, CFTC.
Frédéric Lopez, secrétaire de Section Sud Santé Emile Roux était présent aux négociations et représentait l'hôpital Emile ROUX.
Monsieur Benoit Lerclerq a fait une brève apparition, en ouverture de séance, demandant l'apaisement sociale. L'intersyndicale a rappelé que cet apaisement dépendait uniquement d'eux et de leur façon de communiquer.
Sont restés à la négociation en qualité de principaux interlocuteurs, représentant la direction générale :
- Madame RICOMES, Directrice des ressources humaines
- Monsieur le Pr FAGON, Directeur de la politique médicale
- Madame VASSEUR, Directrice centrale des soins infirmiers.
Voici la synthèse de ce qu'il ressort de cette première réunion de négociations :
Au niveau local, concernant EMILE ROUX
1- Suspension du transfert du laboratoire
2- Suspension du transfert des lits SSR de Fouquet
3- Madame Ricomes a fait savoir que la demande concernant les logements est acceptée. Rappel : Demande effectuée par Sud Santé en 2008 pour qu'un quota de logement situé à Limeil Brévannes soit destiné au personnel d'Emile Roux. Cette demande nécessitant l'élaboration de conventions avec les bailleurs de la commune.
A noter : Les membres de la Direction Générale ont pris connaissance de la note du 22 mars 2010 diffusée par Madame Sabrina Lopez, directrice, relative au devenir des SLD et aux travaux d'humanisation. Nous vous confirmons que cette note n'a aucune valeur. La Direction Générale, a une nouvelle fois, confirmé que ce projet n'était pas inscrit au plan stratégique 2010-2014
Webzine de l'Assistance Pulique, vendredi 26 Mars :
"Ouverte par le directeur général de l’AP-HP venu appeler les organisations syndicales à un dialogue social constructif, Benoit Leclercq a confirmé ses engagements du 12 mars dernier de mener un processus de négociation tant au niveau central qu’au niveau local, sur chaque projet du plan stratégique et autre projet stratégique d’Etablissement, ainsi que sur le projet de modernisation du siège et la promotion professionnelle.
Soulignant que ce dialogue devait être guidé par un souci de transparence, le directeur général a précisé aux organisations syndicales qu’elles étaient destinataires des documents de travail du Conseil exécutif en vue de favoriser les discussions, mais que ces documents ne constituaient en aucun cas les orientations définitives du plan stratégique qui devaient donc être concertées d’ici la rencontre du 8 avril qu’il présiderait."
De Façon plus générale :
Nous avons demandé à la Direction Générale de faire savoir au ministère de la santé qu'il serait impossible d'atteindre les objectifs concernant la DMS, à savoir 40 jours d'hospitalisation pour un patient en SSR et qu'il fallait donc penser à une tarification modulable pour nos structures gériatriques.
Nous en avons profité pour dénoncer les pratiques qui consistaient à effectuer des passages de patient entre les services de SSR et les services de MCO, comme cela se pratique à Emile Roux. Les patients et les personnels ne doivent être les victimes de ces dérives.
D'autre part, le projet de la Direction Générale est d'augmenter la capacité en SSR spécialisés sur Paris au détriment des SSR de banlieue et des SLD, en favorisant l'implantation des EHPAD sur les sites de l'AP-HP.
Les organisations syndicales rappellent qu'ils étaient favorables à la création des lits de SSR, mais pas au détriment des hôpitaux de banlieue. Ce point sera plus largement développé lors de la prochaine réunion de négociations, le 8 avril prochain.
Dans les autres points à débattre, dans les prochaines négociations, le syndicat Sud Santé a insisté
- sur le développement de la recherche en gériatrie
-sur la fidélisation et l'attractivité des personnels médicaux et para-médicaux pour la discipline
- sur la nécessité absolue d'avoir des laboratoires gériatriques,
- sur le besoin indispensable des fonctions supports (kiné, assistante sociale, personnel médico-technique, technique et administratif)
- sur la création et le développement de la médecine gériatrique aigue.
Au vue des arguments avancés par la Direction Générale pour mener à bien leur projet nous avons demandé à cette dernière le nom des experts gériatriques qui ont participé à l'élaboration du plan stratégique ainsi que l'évolution des effectifs du personnel médical sur les 5 dernières années.
Aujourd'hui les négociations sont engagées,
rien est joué, seule notre détermination et notre mobilisation
déterminera l'avenir de notre hôpital.